En novembre, vous pouvez tailler les arbres fruitiers à pépins (pommiers, poiriers, cognassiers) et la plupart des arbres d'ornement à feuilles caduques : tilleul, charme, hêtre, chêne, marronnier, platane, saule, peuplier et frêne. Attendez simplement que les deux tiers des feuilles soient tombées et choisissez une journée sèche, hors gel. En revanche, laissez le sécateur au repos pour les fruitiers à noyau (cerisier, prunier, abricotier, pêcher), le figuier, l'olivier, le mimosa, le magnolia et les conifères.
Deux arbres font exception à la règle : l'érable et le bouleau supportent une petite coupe en novembre, mais leur sève coule abondamment dès la fin de l'hiver. Si vous ratez la fenêtre de novembre et décembre, mieux vaut attendre la fin de l'été.
Je m'appelle Natalie Collin et je jardine depuis plus de vingt ans avec, au fond du jardin, un vieux pommier que je taille chaque hiver depuis que je l'ai adopté. Novembre est le mois où je sors l'échelle et la scie d'élagage, mais aussi celui où j'ai appris, parfois à mes dépens, qu'on ne taille pas n'importe quel arbre sous prétexte que les feuilles sont tombées.
| Arbre | En novembre ? | Type de taille | À retenir |
|---|---|---|---|
| 🍎 Pommier, poirier, cognassier | Oui | Fructification, éclaircie | De novembre à mars, hors gel |
| 🌳 Tilleul, charme, hêtre | Oui | Formation, entretien | Supportent bien les tailles régulières |
| 🌰 Chêne, marronnier | Oui | Bois mort, allègement léger | Pas de grosses coupes |
| 🌿 Saule, peuplier | Oui | Recépage des têtards, bois mort | Bois cassant, à surveiller |
| 🍃 Frêne | Oui | Suppression des branches mortes | Priorité à la sécurité (chalarose) |
| 🌲 Platane | Avec précaution | Réduction de volume | Outils désinfectés (chancre coloré) |
| 🍁 Érable, bouleau, noyer | Avec précaution | Petites coupes seulement | Pleurs de sève de janvier à avril |
| 🍒 Cerisier, prunier, abricotier, pêcher | Non | Taille en vert | Après la récolte, en été |
| 🫒 Olivier, figuier, mimosa | Non | Fin d'hiver ou printemps | Sensibles au froid sur les plaies |
| 🌸 Magnolia, cerisier à fleurs | Non | Après la floraison | Boutons floraux déjà formés |
| 🎄 Thuya, sapin, cyprès | Non | Fin de printemps, fin d'été | Ne repartent pas du vieux bois |
Ce tableau donne la règle générale. Voyons maintenant pourquoi novembre convient si bien à certains arbres, et si mal à d'autres.
Après la chute des feuilles, l'arbre entre en repos végétatif : la sève circule au ralenti et les réserves sont stockées dans les racines et le tronc. Une coupe faite à ce moment ne prive l'arbre d'aucune feuille en activité et provoque peu d'écoulement de sève. Vous voyez aussi toute la charpente sans le feuillage, ce qui permet de repérer d'un coup d'œil les branches mortes, celles qui se croisent ou qui partent vers le centre.
Novembre a un autre avantage sur janvier ou février : les journées sont encore souvent douces et sèches. Or le gel est l'ennemi des plaies fraîches, car il fait éclater les tissus autour de la coupe. Tailler par moins de 5 °C environ, ou la veille d'une nuit de gel, revient à laisser une porte ouverte aux champignons.
Cette période n'est pas pour autant universelle. Tous les arbres ne réagissent pas de la même manière à une blessure en saison froide et humide, et c'est là que les fruitiers se séparent en deux familles bien distinctes.
Les fruitiers à pépins, pommiers, poiriers, cognassiers et néfliers, se taillent de novembre à mars, dès que les feuilles sont tombées et en dehors des périodes de gel. C'est la taille d'hiver, qui sert à la fois à aérer la ramure et à préparer la récolte suivante.
Sur mon vieux pommier, je procède toujours dans le même ordre, et cette méthode convient à la plupart des arbres adultes :
Pour aller plus loin sur les différents types de taille selon l'âge de l'arbre, les explications pour tailler les pommiers au bon moment s'appliquent aussi aux poiriers. Retenez surtout qu'un fruitier n'aime pas les tailles brutales : mieux vaut trois petites interventions sur trois hivers qu'une grosse coupe qui déclenche une forêt de gourmands au printemps.
Pour les fruitiers à noyau, cerisiers, pruniers, abricotiers et pêchers, la réponse est clairement non. Leur bois est sensible à deux maladies qui profitent justement des plaies d'automne : le chancre bactérien et surtout la maladie du plomb (Chondrostereum purpureum), un champignon dont les spores sont libérées par temps humide et frais et pénètrent par les coupes fraîches. Le feuillage prend alors un reflet gris argenté, puis les branches dépérissent une à une.
Mon carnet de jardin
Un mois de novembre, emportée par l'élan après le pommier, j'ai aussi « nettoyé » le cerisier 'Burlat' du voisin de potager, avec son accord. Deux printemps plus tard, trois charpentières sur cinq avaient ce feuillage argenté typique de la maladie du plomb. Il a fallu les couper. Depuis, mes cerisiers se taillent fin juillet, juste après la cueillette, et nulle part ailleurs dans le calendrier.
Natalie
Leur taille se fait donc en vert, juste après la récolte, quand l'arbre est en pleine activité et referme ses plaies en quelques semaines. Si votre cerisier montre déjà des signes de faiblesse, les maladies du cerisier sont décrites avec leurs symptômes pour les reconnaître avant d'intervenir.
Si vous préférez confier la taille de vos grands fruitiers ou de vos arbres de haute tige à un professionnel, sachez que l'intervention peut être en partie remboursée par l'administration fiscale.
Le crédit d'impôt pour les petits travaux de jardinage couvre 50 % des dépenses, dans la limite de 5 000 € par an et par foyer, à condition de passer par un prestataire de services à la personne ou un particulier employé en direct. Les règles détaillées sur l'élagage et le crédit d'impôt précisent ce qui est éligible, et la case 7DB de la déclaration est celle où tout se joue.
Une fois les fruitiers traités, place aux arbres qui structurent le jardin : ceux qu'on taille moins pour la récolte que pour la forme, la place et la sécurité.
La plupart des feuillus d'ornement acceptent une taille en novembre : tilleul, charme, hêtre, chêne, marronnier, platane, frêne, saule et peuplier. Pour ces arbres, il s'agit surtout d'une taille d'entretien : bois mort, branches basses gênantes, branches qui frottent contre une toiture ou une gouttière.
Chaque essence a toutefois sa particularité. Le tilleul et le charme supportent très bien les tailles régulières, au point qu'on les conduit en rideau ou en charmille. Le saule et le peuplier peuvent être recépés en têtards tous les trois à cinq ans, cette taille traditionnelle qui donne les fameuses trognes des bocages. Le frêne demande surtout une surveillance du bois mort, car la chalarose, une maladie due au champignon Hymenoscyphus fraxineus, fait sécher ses branches et les rend cassantes.
Le platane est un cas à part. Dans les régions où sévit le chancre coloré (Ceratocystis platani), un champignon qui tue l'arbre en quelques années, la lutte est encadrée par arrêté ministériel et les outils doivent être désinfectés entre chaque coupe. Renseignez-vous en mairie avant de tailler un platane dans le Sud de la France.
La limite à ne jamais dépasser
25 %
C'est la part maximale du houppier que l'on retire en une seule saison sur un arbre adulte, selon les règles de l'art des élagueurs. Au-delà, l'arbre perd trop de réserves, réagit par une explosion de rejets et devient plus fragile face aux maladies.
Restent l'érable et le bouleau, qui méritent leur réputation d'arbres « qui pleurent ». À partir de janvier, la pression racinaire fait remonter la sève avant le débourrement, et chaque coupe se met à couler pendant des jours. En novembre et décembre, une petite coupe reste possible, mais pour une vraie mise en forme, la fin de l'été est préférable. L'érable du Japon, lui, se contente de retirer le bois mort.
Pour les élagages plus lourds, réduction de couronne ou suppression de charpentières, les repères pour savoir quand élaguer les arbres aident à choisir entre taille douce et intervention professionnelle. Et si l'arbre est trop grand ou dangereux, novembre est aussi une bonne période pour faire abattre un arbre.
Il reste une catégorie d'arbres pour lesquels novembre est franchement le mauvais moment, et ce sont souvent les plus précieux du jardin.
En plus des fruitiers à noyau, cinq familles d'arbres préfèrent qu'on les laisse tranquilles en novembre. Les raisons varient, mais toutes tiennent à la façon dont l'arbre cicatrise ou fleurit.
Les arbres méditerranéens comme l'olivier, le mimosa ou le figuier ont des plaies sensibles au froid : une coupe faite en novembre peut geler et faire dépérir la branche entière. Leur taille se fait en fin d'hiver ou au printemps, et les dates précises pour tailler un olivier dépendent surtout de la fin des gelées dans votre région.
Les arbres à floraison printanière, magnolias, cerisiers du Japon, arbres de Judée, ont déjà formé leurs boutons floraux à l'automne. Les tailler en novembre revient à supprimer les fleurs du printemps. Attendez la fin de leur floraison.
Enfin, les conifères, thuyas, sapins, épicéas, cyprès, ne repartent pas du vieux bois. Une coupe dans une zone sans aiguilles reste nue définitivement, seul l'if fait exception. Leur taille légère se fait à la fin du printemps ou à la fin de l'été, jamais en novembre.
Vous ne savez plus dans quelle catégorie ranger l'arbre de votre jardin ? J'ai préparé un petit outil qui vous donne la réponse pour vingt arbres courants, avec la meilleure période de taille et le bon geste.
Outil du jardin
Puis-je tailler cet arbre en novembre ?
Touchez l'arbre de votre jardin :
L'outil vous donne le verdict en un geste : vert si novembre convient, orange si une petite coupe reste possible, rouge s'il vaut mieux attendre. Pour le pommier de mon jardin, il confirme ce que je fais depuis des années, une taille d'hiver par une journée sèche, sécateur bien affûté.
Savoir quel arbre tailler ne suffit pas : encore faut-il savoir où et comment couper, car une mauvaise coupe fait plus de dégâts que pas de taille du tout.
Sur les rameaux fins, la coupe se fait au sécateur, nette et légèrement en biais, à environ 5 mm au-dessus d'un bourgeon tourné vers l'extérieur. Le biais évite que l'eau stagne sur la plaie, et l'orientation du bourgeon décide de la direction de la future pousse.
Pour une grosse branche, au-delà de 3 ou 4 cm de diamètre, on applique la coupe en trois temps. Sans elle, le poids de la branche la fait casser avant la fin de la coupe et arrache une longue lanière d'écorce sur le tronc.
Schéma · la coupe en trois temps
Comptez environ 30 cm entre le tronc et la première entaille. La coupe finale suit l'angle du col, sans l'entamer ni laisser de moignon.
Dans la pratique : une première entaille par-dessous, à une trentaine de centimètres du tronc, jusqu'au tiers de l'épaisseur. Puis une coupe par-dessus, quelques centimètres plus loin vers l'extérieur, qui fait tomber la branche proprement. Il ne reste alors qu'un chicot léger, que vous retirez par une coupe finale au ras du col, ce petit bourrelet à la base de la branche.
Cette précision sur le col n'a rien d'un détail de spécialiste : c'est elle qui décide si l'arbre va se refermer seul ou pourrir de l'intérieur pendant des années.
Pendant longtemps, on a recommandé de couper au ras du tronc puis de badigeonner la plaie de mastic. Les travaux de l'arboriste américain Alex Shigo, dans les années 1970 et 1980, ont montré que c'était une erreur. L'arbre ne « guérit » pas ses blessures comme nous : il les isole par des barrières chimiques qui empêchent la pourriture de progresser, et ces barrières se forment à partir du col de la branche.
Le mot du jardinier
Compartimentation
Capacité d'un arbre à enfermer une blessure dans une sorte de compartiment, en fabriquant autour de la plaie des parois de bois chargées de composés antifongiques. Décrite par Alex Shigo sous le nom de modèle CODIT, elle explique pourquoi une coupe propre au ras du col se referme mieux qu'une coupe au ras du tronc ou qu'un moignon.
Conséquence directe : le mastic cicatrisant n'est pas indispensable. Sur une coupe propre au bon endroit, il peut même enfermer l'humidité sous la couche et favoriser les champignons qu'il était censé bloquer. Je n'en mets plus depuis des années, sauf exception sur une grosse plaie de fruitier qui a dû être faite en urgence après une tempête.
Trois autres règles évitent l'essentiel des dégâts :
Et surtout, oubliez l'étêtage, cette coupe brutale de toutes les charpentières à la même hauteur. Elle ne réduit l'arbre que pour deux ou trois ans, le temps que des dizaines de rejets fragiles repoussent en balai, mal ancrés et prêts à casser au premier coup de vent.
Une bonne technique ne sert à rien si l'on se met en danger pour l'appliquer. Avant de monter sur l'échelle, quelques précautions s'imposent, en particulier près des lignes électriques.
Oui, tant que vous restez au sol ou sur une échelle stable, avec un ébrancheur ou une scie sur perche, et que les branches à couper ne dépassent pas une quinzaine de centimètres de diamètre. Au-delà, la chute d'une branche devient imprévisible et le travail en hauteur avec une tronçonneuse relève vraiment du professionnel équipé et assuré.
Point de vigilance : les lignes électriques
Enedis rappelle de ne jamais s'approcher, ni approcher un outil ou une branche, à moins de 3 mètres d'une ligne de moins de 50 000 volts, et 5 mètres au-delà. Ne touchez pas un arbre dont les branches frôlent une ligne nue : le courant peut passer par le bois.
Si l'arbre a été planté après la ligne, l'élagage est à la charge du propriétaire, mais il doit déclarer les travaux au moins 15 jours avant sur le guichet unique reseaux-et-canalisations.gouv.fr. Dans les autres cas, contactez Enedis, qui intervient à ses frais.
Deux autres conseils de bon sens : ne travaillez jamais seul en hauteur, et ne taillez pas par temps de vent, de pluie ou de gel. Une écorce humide glisse sous les pieds, et une branche gelée casse net là où vous ne l'attendez pas.
Reste une question qui revient souvent en novembre, quand les branches dénudées du voisin deviennent soudain bien visibles au-dessus de la clôture.
Non, pas vous-même. L'article 673 du Code civil permet d'exiger de votre voisin qu'il coupe les branches de son arbre qui avancent sur votre terrain, mais vous n'avez pas le droit de les couper sans son accord. Les racines, en revanche, vous pouvez les couper vous-même à la limite de propriété.
Ce que dit le Code civil
Article 673 : le voisin peut contraindre le propriétaire à couper les branches qui dépassent. Les fruits tombés naturellement sur son terrain lui appartiennent. Ce droit ne se perd pas avec le temps.
Article 671 : un arbre de plus de 2 mètres doit être planté à au moins 2 mètres de la limite, 50 cm pour les plantations plus basses, sauf usages locaux ou règlement différent.
En pratique, un courrier aimable suffit le plus souvent, et novembre est un bon moment pour le proposer puisque c'est la bonne saison de taille pour la plupart des feuillus. Pour les arbres anciens et les distances de plantation, les règles détaillées sur la hauteur des arbres de plus de 30 ans précisent ce que le voisin peut, ou ne peut plus, exiger.
Que la taille soit faite par vous ou par le voisin, elle demande dans tous les cas un minimum d'équipement, et surtout des lames en bon état.
Le choix de l'outil dépend du diamètre de la branche. Le sécateur à lames croisantes coupe proprement jusqu'à 2 cm environ ; au-delà, il écrase les tissus. L'ébrancheur à deux mains prend le relais jusqu'à 4 ou 5 cm, puis la scie d'élagage à denture japonaise pour tout ce qui est plus gros.
Pour les branches hautes, une scie ou un échenilloir sur perche télescopique évite de monter sur l'échelle, et c'est souvent l'outil qui change le plus la vie d'un jardinier amateur. Les critères pour choisir les bons outils d'élagage aident à éviter les achats inutiles.
Quel que soit l'outil, une lame émoussée mâche le bois et laisse une plaie déchiquetée qui se compartimente mal. Prenez le temps d'aiguiser votre sécateur avant la saison, et d'affûter la chaîne de tronçonneuse si vous en utilisez une : une coupe nette se referme deux fois mieux qu'une coupe arrachée.
Enfin, ne jetez pas les branches coupées. Broyées, elles font un excellent paillage pour le pied des arbustes ou un apport carboné pour le compost, et les plus grosses rejoindront la réserve de bois. Le brûlage des déchets verts, lui, est interdit aux particuliers. Pour la suite du calendrier, les arbres à tailler en décembre prennent le relais, et les autres travaux du jardin en novembre vous attendent.
Pour une petite coupe, oui, mais mieux vaut attendre que les deux tiers des feuilles soient tombées. Tant que le feuillage est actif, l'arbre redescend encore ses réserves de sucres vers les racines : une taille trop précoce le prive de ces réserves et vous empêche de bien voir la charpente. Lors d'un automne doux, il est fréquent de décaler la taille à fin novembre ou décembre.
Les fruitiers à pépins, oui, avec une taille légère chaque hiver pour entretenir la production. Les arbres d'ornement, non : une intervention tous les trois à cinq ans suffit le plus souvent, et un arbre bien planté, avec assez de place, peut presque se passer de taille. Seul le bois mort doit être retiré dès qu'on le repère.
Pour un fruitier, oui : une taille de formation à la plantation, qui raccourcit les branches d'un tiers environ, l'aide à construire sa charpente. Pour un arbre d'ornement, on se contente de supprimer les branches abîmées pendant le transport. Toute taille importante attendra que l'arbre soit bien enraciné, au bout de deux ou trois ans.
Les petites branches de moins de 7 cm se broient pour faire du bois raméal fragmenté, un paillage très riche à étaler au pied des arbres ou sur le potager. Les plus grosses se fendent pour le bois de chauffage après au moins deux ans de séchage. Les branches malades partent en déchetterie, car le brûlage à l'air libre est interdit aux particuliers, avec une amende pouvant atteindre 450 €.
Beaucoup de jardiniers le font, en estimant que la sève circule moins et que l'arbre « pleure » moins. Aucune étude sérieuse n'a démontré cet effet, mais la pratique n'a rien de nuisible. La météo compte bien plus que la lune : une journée sèche, sans gel ni vent, reste le meilleur critère pour sortir le sécateur.
Une coupe de 2 ou 3 cm de diamètre faite au ras du col se recouvre en une ou deux saisons de croissance sur un arbre vigoureux. Une plaie de 10 cm peut demander dix ans ou plus, et ne se referme parfois jamais complètement sur un vieux sujet. C'est pourquoi on privilégie plusieurs petites coupes réparties sur plusieurs hivers plutôt qu'une grosse.
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